L’amour et les rencontres amoureuses ont toujours été un sujet florissant dans les arts, inspirant des centaines de films, de romans, de tableaux, de lettres enflammées. Tout au long du XXème siècle, Walt’ Disney a fait de la romance le cœur de ses histoires extraordinaires.

Aujourd’hui, les titres dans la chanson pop évoquant le sentiment au frisson délicieux se comptent par milliers : Bleeding love, Drunk in love, You and Me, Crazy in love, Lovestory.

Et pour cause, trouver l’amour fait envie à tous et est même érigé, pour beaucoup, au rang de nécessité dans la perspective d’une vie réussie. Qui n’a jamais souhaité vibrer et sentir son cœur battre ? L’amour nous fait nous sentir vivant.

Si la rencontre amoureuse a toujours été évoquée dans la littérature –Roméo et Juliette, Tristan et Iseult, Jay Gatsby et Daisy Buchanan-  et que nombre d’écrivains trouvaient l’inspiration à travers leur muse, elle a longtemps été séparée de la notion de couple ou d’union.

Nous connaissons tous les mariages diplomatiques de l’histoire, aussi appelés « mariages arrangés ». Louis VIII et Blanche de Castille, Charles V et Jeanne de Bourbon, Louis XVI et Marie-Antoinette… Autrefois, les unions étaient habiles, même en dehors de la royauté : on ne parlait alors pas de rencontres amoureuses. Les individus se mariaient par intérêt, pour acquérir une terre, un titre, garantir la paix ou par commodité, tout simplement. Pendant la première moitié du XXe siècle, les alliances par convenance primaient sur le véritable amour, qui se vivait caché. Jusqu’à la libéralisation des mœurs.

Le schéma amoureux de nos parents

Lorsque nous imaginons la rencontre amoureuse fortuite dans les années 1970-80, nous pouvons aisément visualiser un événement hasardeux et romantique : tomber sur un beau brun moustachu, chevelure ondoyante à la boulangerie du village, ou se heurter à cette jolie brune en pantalon pattes d’éléphant au sortir de l’épicerie. Vous savez, le scénario classique, distillé à travers toutes les séries de romance, dans lequel la jeune femme laisse échapper ses courses et vous vous précipitez pour les ramasser, fébrile, frétillant d’envie de récupérer son adresse griffonnée sur un bout de papier.

Et pour cause, il est vrai que les générations antérieures, et notamment celle de nos parents faisaient des rencontres assez classiquement au début de la vingtaine. Ces rencontres avaient généralement lieu dans un rayon géographique peu étendu -même ville ou village-, dans le même milieu social et l’une d’elle débouchait rapidement sur un mariage, suivi d’une bande de joyeux bambins.

Toutefois, il est vrai qu’il existait aussi des petites annonces, par exemple, dans un journal intitulé “Le chasseur français” pour faciliter le contact des personnes célibataires.


Les bouleversements du monde moderne qui impactent la rencontre amoureuse

Comparé à nos parents, nous avons grandi dans un monde qui a subi de nombreux bouleversements, un monde dans lequel le culte de la vitesse est prégnant (révolution des transports, mondialisation) et dans lequel le numérique mène une conquête fulgurante.

En 2019, vous pouvez toujours faire des rencontres amoureuses au lycée, à l’université, par le biais de vos amis ou de vos activités. Toutefois, l’allongement des études ainsi que la libéralisation des mœurs, auxquels s’ajoutent les possibilités infinies que nous offre le monde moderne a produit un cocktail explosif : celui du désengagement.

Désengagement car il devient inopportun de s’engager avec quelqu’un si de multiples possibilités pullulent, juste à côté et qu’il suffirait de tendre le bras pour s’en saisir.

Désengagement parce que les mœurs (démocratisation du divorce, banalisation du sexe) permettent désormais d’être plus libéré, sans que ce ne soit honteux ou répréhensible.

Désengagement parce que l’allongement de la durée des études a induit une phase d’expérimentation sexuelle des jeunes beaucoup plus longue qu’auparavant, qui se poursuit généralement jusqu’à la fin de la vingtaine ou le début de la trentaine.

Et qui dit désengagement dit accroissement de la fréquence des ruptures amoureuses, mais aussi hausse du nombre de personnes célibataires à un âge plus tardif, contrairement à la génération antérieure de nos parents. Et oui, à qui n’a t-on jamais rabâché le fameux « A ton âge, j’étais déjà marié ! » ?

Etre célibataire à la fin de la vingtaine : les canaux de rencontre qui s’amenuisent

Mais alors, comment faire des rencontres amoureuses lorsqu’on est célibataire et que l’on a 27-28 ans et plus ?

C’est probablement à cet âge-là que nous sommes le plus pressurisés par le carcan conformiste de la société et de nos amis, eux-même embarqués sur le chemin lénifiant du trio achat immobilier / mariage / bébé. En plus de cela, pour la plupart d’entre nous, les études sont terminées depuis belle lurette et nous sommes bien ancrés dans la vie active. Or, on le sait, la routine est peu propice aux rencontres amoureuses.

Il reste tout de même différents canaux de rencontre, comme les amis d’amis, les activités ou le travail. Le problème étant qu’au plus nous sommes avancés dans l’âge et au plus il est difficile de rencontrer d’autres personnes célibataires. Ne vous êtes-vous jamais rendu(e) à une soirée chez vos amis, au travail, ou dans une activité, repérant une target potentielle que vous abandonnez bien vite parce que celle-ci se trouve être déjà prise ?

Il reste bien sûr les boîtes de nuit ou bars lounge pour faire des rencontres amoureuses, mais là encore, bien souvent, ces lieux festifs engendrent peu d’histoires sérieuses.

Etre célibataire à la fin de la vingtaine : l’exigence règne

Sans compter que trente ans est un âge où on est fort exigeant en amour.

Pourquoi ?

Parce qu’à contrario, on n’est pas sérieux quand on a 17 ans. Rimbaud avait raison.

Au début de l’âge adulte, on se découvre, on évolue, on ne sait pas forcément ce qu’on veut, on est innocent, et l’amour nous tombe dessus comme ça, de façon imprévisible. On sort avec une personne parce qu’elle est sympathique et agréable à regarder.

Ce sont simplement l’alchimie et l’attraction physique qui entrent en jeu, c’est-à-dire des critères irrationnels.

En outre, plus on grandit et plus on ajoute à cette alchimie / attirance des critères rationnels jusqu’à arriver à un pic à la trentaine. Ce qui est normal car, dans l’optique d’une histoire sérieuse, on ne veut pas perdre de temps. Cet empressement affecte notre jugement de l’autre, nous faisant alors analyser les moindres détails afin d’évaluer jusqu’à quel point il nous correspond.

Ainsi, la rencontre amoureuse fructueuse nécessite l’addition suivante :

-Partager une alchimie et une attirance pour l’autre personne

-Parvenir à cocher les critères dits rationnels majeurs (avoir des points communs, le même mode de vie ou les mêmes valeurs, anticiper le futur à peu près de la même manière)

C’est là que les choses se corsent. Car, si on résume, à partir de 27 – 30 ans, nous croisons moins de célibataires et davantage de conditions entrent en jeu. Cette double contrainte explique donc qu’il devient ardu de faire des rencontres amoureuses, et lorsqu’on tombe sur une personne digne d’intérêt, il est plus difficile de pérenniser la relation amoureuse car chacun est intransigeant.

Le succès flagrant des sites et applications de rencontres

A l’heure d’une société toujours plus digitalisée, il reste toutefois un carrefour de rencontres amoureuses efficace : les applications de rencontre. Ce qui explique le marché grossissant et le nombre de profils toujours plus élevé que l'on croise sur la toile. Si la pratique était quelque peu inavouable il y a dix ans, celle-ci s’est lentement démocratisée, décomplexant totalement les utilisateurs.

En 2018, l’IFOP indiquait d’ailleurs qu’un français sur quatre a déjà utilisé un site ou une application de rencontres.[1]

Les applications sont donc un moyen de provoquer des rencontres amoureuses.

Cependant, toujours selon cette même étude, les utilisateurs déclarent avoir du mal à passer de la discussion virtuelle à la rencontre réelle. Ainsi, à peine plus d’un utilisateur sur deux, soit 57%, dit être parvenu à rencontrer quelqu’un physiquement. Les applications donnent donc l’illusion de la rencontre facile mais en réalité, 500 swipes n’aboutiraient qu’à environ 3 ou 4 rendez-vous physiques, ce qui est peu.  

En outre, l’utilisation des applications et sites de rencontre a aussi démocratisé les pratiques scabreuses telles que :

-le fait de sortir avec plusieurs personnes en même temps

-le fait de tchater avec quelqu’un puis de subitement arrêter de répondre à son interlocuteur, sans crier gare

-le développement du ghosting, que nous traitons aussi dans un autre article, car la rencontre se fait loin des cercles sociaux, en toute intimité[2]

Enfin, certains travers et limites des sites et applications sont observés chez les utilisateurs, notamment :

-l’incapacité à faire un choix puisque le nombre de possibilités infinies est paralysant

-un désengagement encore plus marqué pour la même raison : la perte d'une potentielle rencontre ne fait plus peur car les possibilités annexes sont multiples, ainsi qu’une banalisation des coups d’un soir.[3]

-un manque de résilience : si un individu laisse tomber une personne qu'il fréquente, il en trouvera une autre derrière, et en deux-deux, alors il devient inutile de s'embêter au dur labeur de l'effort, celui qui consiste à tenter de percer les charmes cachés de son interlocuteur, ceux que l'on ne voit pas au premier abord mais qui apparaissent avec la connaissance plus poussée de l’autre, au prix de nombreux rendez-vous, verres de vins, discussions, contacts tactiles, comme les pépites d'or que l'orpailleur s'obstine à chercher avidement dans ses filets. Dès qu'un détail est déplaisant chez l'autre, alors nous passons au suivant, nous “nextons”.

Alors, comment fait-on de véritables rencontres amoureuses sérieuses sur un site ou une application ?

En s’inscrivant sur Abricot, une application de rencontre sérieuse.

Le postulat d’Abricot

Chez Abricot, nous sommes bien conscients des limites que l’on peut déplorer sur les applications de rencontre qui existent sur le marché. Nous nous sommes donc mis à la place de nos utilisateurs et avons essayé d’éradiquer tous les travers qui pouvaient rendre la tâche difficile, à savoir :

-plus de swipe à outrance, ce qui implique un gain de temps, c’est nous qui vous présentons quelques profils en fonction des critères déterminés par vos soins et des affinités existantes, vous faites ensuite le dernier choix

-plus de tchat infini : vous pouvez discuter un jour avant le rendez-vous, cela évitera d’altérer la magie de la découverte avec des « Salut ça va ? Ouais et toi ? »

-un date à la fois : pour apprendre à connaître quelqu’un. Nous pensons qu’il vaut mieux se concentrer sur une personne, uniquement, plutôt que de butiner à droite à gauche

-nous filtrons les inscrits pour garantir des personnes sérieuses

-le physique des utilisateurs n’est pas l’unique critère de choix, comme sur d’autres applications où seules les photos sont mises en avant. Chaque utilisateur peut se valoriser en décrivant ses hobbies, ses passions, sa vision des choses, ses valeurs

Enfin, notre service est un moyen d’arriver à une fin : la rencontre physique. Notre but n’est donc pas que vous surfiez indéfiniment sur notre site à écumer des profils virtuels, contrairement à certains concurrents. C’est pourquoi nous mettons un point d’honneur à ce que les rencontres dans le réel se fassent rapidement et simplement.

C’est le service de qualité que l’on souhaite offrir. Pour que la rencontre amoureuse ne soit plus une difficulté dans un monde où nous sommes connectés aux autres en permanence, sans pour autant réussir à briser la glace.


[1] Sondage Observatoire 2018 de la rencontre en ligne.

[2] Marie Bergstrom parle de « privatisation de la rencontre qui libère les comportements ». Ouvrage « Les nouvelles lois de l’amour », éditions La découverte 2019.

[3] Sondage Observatoire 2018 de la rencontre en ligne : 62% des utilisateurs déclarent avoir eu un ou plusieurs coups d’un soir via les sites et applications de rencontre.